L’impression 3D, au coeur d’un nouvel art de vivre

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L’énergie au coeur de l’activité humaine

 

Les scientifiques, penseurs et savants ont depuis bien longtemps l’intuition qu’il existe une grandeur constante dans l’univers, une unité présente dans tout, protéiforme et perpétuellement changeante.
Cette grandeur c’est l’énergie et elle est partout. Evidente dans le mouvement, pressentie dans la chaleur et dans la lumière, mais également existant sous forme de courant électrique d’interaction entre les astres et présente de façon latente dans la matière, l’énergie quantifie tout.
Le premier principe de la thermodynamique énonce que quelque soit les formes qu’elle prend (c’est à dire quelque soit les transformations qu’elle subit), l’énergie est conservée, c’est à dire que la quantité d’énergie contenue dans l’univers est constante.

Seulement pour que cette énergie soit utilisable, il faut pouvoir lui donner la forme qui nous intéresse, et c’est le grand jeu de l’entreprise humaine: L’énergie du bois est transformée en chaleur, l’énergie des fleuves est transformée en rotation puis en électricité, etc… Tout le travail humain consiste à dompter l’énergie du monde pour s’en servir.

Au fur et à mesure qu’il comprend le monde, l’homme découvre de nouvelles manières de transformer et d’utiliser l’énergie. Après avoir utilisé sa force et celle des animaux, il a progressivement trouvé des moyens pour exploiter l’énergie du vent, de l’eau, des carburants et même de la fission des atomes. Chaque progression technologique s’accompagne d’une amélioration notable du niveau de vie et de nouvelles possibilités scientifiques.

 

Les révolutions industrielles 
L’énergie est donc un enjeu capital puisque c’est elle qui permet tout. C’est d’ailleurs la convergence d’une nouvelle technologie énergétique et d’un moyen de communication qui aboutit à ce qu’on appelle une « révolution industrielle », à savoir une amélioration des conditions de vie et une modification radicale de la matière dont nous vivons.

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C’est en tout cas l’analyse qu’en fait Jeremy Rifkin, principal théoricien de la troisième révolution industrielle. Ainsi, l’utilisation des technologies utilisant la vapeur d’eau associée aux progrès de l’imprimerie et des transports permettent la première révolution industrielle déclenchant un exode rural massif. Au début du XXème siècle, la convergence du moteur à combustion interne et des réseaux électriques donne lieu à la seconde révolution industrielle. C’est l’heure de la production de masse, les autos remplacent les chevaux, et les tracteurs les bœufs.

Aujourd’hui, l’apparition d’internet comme nouveau moyen de communication et des énergies renouvelables comme manière de produire l’énergie suggère la possibilité d’un changement radical dans nos manières de vivre que nous n’imaginons pas encore. Serions nous à l’aube une troisième révolution industrielle?

Un nouvel art de vivre
L’énergie est le nerf de la guerre et elle est indispensable à l’activité humaine. Mais les principales méthodes de production actuelles commencent à montrer dangereusement leur limites: les catastrophes nucléaires comme celles de de Tchernobyl et Fukushima illustrent le danger de se reposer sur une technologie mal maîtrisée et peu sûre, et les ravages tant écologiques que géopolitiques de l’industrie pétrolière en Afrique et au Moyen Orient ainsi que les quantités limitées de ressources incitent les dirigeants à chercher de nouveaux moyens de production énergétique. Là vous sentez venir les énergies renouvelables avec le cortège de bonnes intentions naïves qui les accompagne trop souvent dans les discours écologistes. Et bien oui mais pas que!

S’il est vrai que la production liée aux énergies vertes est encore faible, la clé de la solution tient peut être à la multiplication des sources. Le vent, le soleil et les courants pourraient produire chacun leur part d’énergie, chaque bâtiment produisant du courant qu’il consommerait ou partagerait en fonction de ses besoins. Au lieu de centrales gigantesques alimentant des métropoles entières nous pourrions imaginer des millions de petites centrales fournissant chacune de l’électricité à son quartier et la troisième révolution industrielle pourrait être celle de la décentralisation.

 

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Le courant ainsi produit serait donc soit consommé directement, limitant les pertes de transport, soit réinjecté dans un réseau intelligent appelé smart-grid permettant une gestion optimale de l’énergie comme bien collectif. L’un des grands enjeux de l’énergie actuellement est son stockage. Là encore le mot clé est décentralisation: Les batteries des véhicules au repos seraient, elles aussi, branchées sur le smart grid et stockeraient l’énergie commune alors intelligemment redistribuée.

Oui, c’est un gros chantier, il faut accepter que nos maisons changent de visage et que nos champs se remplissent d’éoliennes mais c’est techniquement réaliste et franchement, imaginez un monde où les véhicules sont électriques, où l’on peut se promener à Paris sans s’étouffer dans un nuage de pollution et où le spectre de la catastrophe nucléaire cesserait de hanter l’actualité. Ça vaut le coup non?
Et l’impression 3D dans tout ça?
Vous vous en doutez bien, à un moment ou à un autre dans cet article nous allons parler d’imprimante 3D (On propose des formations à l’impression 3D). Parce que décentraliser la production d’électricité c’est beau et très écologique mais tant qu’on produit à la chaîne en masse et que des pièces produites ne sont pas toutes utilisées c’est que le travail est encore à moitié à faire. C’est là qu’intervient notre nouvelle manière de produire.

Les imprimantes 3D prennent peu de place, elles permettent de produire de manière simple, locale et peu coûteuse des géométries complexes.

Alors ajoutons une touche d’espoir supplémentaire à notre tableau du monde de demain: au lieu de commander à l’autre bout du globe des objets dont le transport est extrêmement coûteux en argent et en empreinte carbone nous achèterons le modèle sur Internet et nous le ferons fabriquer dans des ateliers de quartier, c’est encore ça de gagné pour la planète et pour la courbe de chômage. Nous produirons sur mesure, en fonction des besoins de chacun et l’on pourra réparer ce maudit bouton de four qui nous force à jeter une si bonne machine.

Le chantier est pharaonique mais pas impossible et c’est toujours important d’avoir un objectif clair, même sans jamais l’atteindre tout à fait. Du coup une petite révolution industrielle et un nouveau monde tout propre ça vous tente?

 

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